Recherches psychosomatiques


Document du dimanche 18 octobre 2009
Article mis à jour le 27 septembre 2016
par  P. Valas

 
Freud Lacan
 

Groupe de Recherches Psychosomatiques GREPS


 

GROUPE DE RECHERCHES PSYCHOSOMATIQUES
DU DÉPARTEMENT DE PSYCHANALYSE
PARIS VIII

Directeur Jacques-Alain Miller


 

PRÉSENTATION

Freud ne fait jamais usage du terme de psychosomatique.  

le fameux parallélisme psycho-physique qui est, comme chacun sait, une foutaise depuis longtemps démontrée, mais pour suggérer que ce n’est pas entre le physique et le psychique que la coupure serait à faire, mais entre le psychique et le logique.  

« La distance ici gardée au réel peut soulever en effet la question de la coupure intéressée, - qui, si elle n’est pas à faire entre le somatique et le psychique solidaires, s’impose entre l’organisme et le sujet ».  

Il est remarquable que si Lacan développe une théorie très élaborée sur la dite « psychosomatique », il a eu la prudence de ne citer le nom d’aucune « maladie » qualifiée comme telle.  

Toutes les maladies psychosomatiques, répertoriées médecine comme dans le monde « Psy », peuvent affecter les toutes les espèces animales.  

On a réuni dans ce recueil l’ensemble des comptes rendus du cours et de la présentation de cas animés par le GREPS pendant l’année 1986-1987.
N’ayant pas été soumis à la correction de leurs auteurs, ces textes n’engagent que la responsabilité du rédacteur.
On pourra consulter les originaux, en s’adressant directement aux psychanalystes qui ont exposé leurs travaux.
Le cours et la présentation de cas, même s’ils différent d’être des approches, respectivement, d’une clinique sous transfert et hors transfert, restent cependant dans le champ d’une clinique, qui n’est pas sans éthique.
Cette clinique n’est pas investigation psychosomatique, mais recherche : le malentendu, l’imprécision et l’erreur, relevant de ce qui procède de la logique du fantasme.
C’est le sujet qui est ici investi de la supposition de savoir sur ces PPS au statut encore imprécis, l’analyste consulte n’en étant que le tenant lieu comme semblant.

Patrick VALAS

Note du 13 avril 2009 :

1 - Freud ne fait jamais usage du terme de psychosomatique.

2 - Lacan écrit :

  • a) « …Non pas pour réfuter le fameux parallélisme psycho-physique qui est, comme chacun sait, une foutaise depuis longtemps démontrée, mais pour suggérer que ce n’est pas entre le physique et le psychique que la coupure serait à faire, mais entre le psychique et le logique ».

J. Lacan, in Mon enseignement, p. 45, publié au Seuil en 2005 dans la collection Paradoxes de Lacan, intitulé « Place, origine et fin de mon enseignement » (Conférence à Lyon en 1967 — transcription JAM) :

  • b) « La distance ici gardée au réel peut soulever en effet la question de la coupure intéressée, - qui, si elle n’est pas à faire entre le somatique et le psychique solidaires, s’impose entre l’organisme et le sujet ».

J.Lacan, in Pour un congrès sur la sexualité féminine (1960) »( É. pp.726-727).

3 - Il est remarquable que si Lacan développe une théorie très élaborée sur la dite « psychosomatique », il a eu la prudence de ne citer le nom d’aucune « maladie » qualifiée comme telle, par tous les « spécialistes » de cette question. J’ai moi-même souligné cela dans mon texte publié en 1998 Un fétiche pour les ignorants : La psychosomatique. A consulter sur ce site. On lira utilement La lettre que le Professeur Marcel-Francis Kahn, m’a adressée à propos de mon article (sur le site également).

4- Les thèses exposées sur le Sida en 1987 doivent être tenues pour obsolètes dans leur ensemble. Ce texte n’en garde pas moins sa valeur de recherche.

 

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