Professeur Jacques Leibowitch, Sortir du Sida… peut être ?


Document du samedi 6 février 2010
Article mis à jour le 19 février 2010
par  P. Valas

espoir hiv

 
Version anglaise
 

Objet : a bold successfull move in anti HIV AIDS treatment

Bringing anti HIV AIDS triple drug combinations down to 2 to 4 pills a day, 4 days a week or less, 3 days or even 2 days a week, whilst the HIV virus remains under full control  

has been achieved in some 50 patients during a mean 3 and a half years over a six year period. The study conducted by a team of academic physicians led by Dr Jacques Leibowitch in France has appeared online at the FASEB Journal last January 26 (www.fasebj.org/cgi/content/abstract...).

A lesser antiviral burden fot the same level of impact on HIV  

A lesser antiviral burden for the same level of impact on HIV - including drastic reductions in sexual HIV transmission, a fact well noted today under anti HIV therapy be it effective - somewhat alleviates the constraints, both physiological and psychological, that current regulatory command exert on the observant pill-taker : that anti HIV drugs be taken 7 days a week without any detraction. Drug related toxicities may also be reduced in the longer term.

So that effective intermittent antiviral treatment would sump up as a betterment package which could in turn help the more reserved HIV carrier rally round anti drugs, for his her own sake, but also eventually, for the safety of his her intimate partners.  

Antiviral drug and related sparings have been abyssal : from 150 up to 260 days off antiviral medicine per patient per year in the Raymond Poincaré cohort of 48 patients over a five year period amounted to no less than 26 500 days NOT spent under antiviral medicines.

Had a similar study been conducted on 480 000 Americans under anti HIV drugs for five years, this would have translated into 260 million 500 000 days WITHOUT anti HIV medicines, at an UNSPENT cost of 12 billion dollars…

Resetting the anti HIV pointer on a new regulatory clock will demand weighty scientific evidence before Short Cycles of Antiretrovirals, though Intermittent, Yet provide Effective Therapy (S.C.A.R.I.Y.E.T ©) enlist within the academic book of therapeutics.

Hefty prospective clinical trials will have to prove the case locally, in the multiple geographic settings wherever HIV has spread its curse.  

After all it’s all about having a first stunt essay transformed into a scientifically approved *Less anti HIV Drugs is More, regulatory headway.

The original French inventor team have unified for that purpose into a non-profit circle of investigators whose motto reads :

Moins, Si C’est Bien, C’est Mieux*…  

 
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Version française

Réduire les trithérapies anti VIH SIDA à seulement 4 jours hebdomadaires - ou moins : 3 ou même 2 jours de traitement par semaine seulement - à raison de 2 à 4 pilules par jour, avec un VIH toujours sous contrôle, en dessous des seuils de détection…  

Cette « prouesse » a été réalisée chez quelques 50 patients pendant une moyenne de trois ans et demi.

Ces observations sont publiées au 26 janvier 2010 par une équipe de médecins conduite par Jacques Leibowitch et collaborateurs de l’hôpital Raymond Poncaré de Garches dans le FASEB Journal, revue de bio-médecine de diffusion internationale à comité de lecture indépendant (www.fasebj.org/cgi/content/abstract...).  

Réduction drastique des transmissions sexuelles, avec moins de médicaments mais plus d’efficacité, pourquoi, comment ?  

c’est un espace de respiration et de liberté ressenties pour des personnes ordinairement soumises aux contraintes, physiologiques et psychologiques, imposée par le préjugé établi en la matière  

Moins de médicaments pour un même impact anti VIH - y compris la réduction drastique des transmissions sexuelles du virus chez les patients sous médications effectives - c’est un espace de respiration et de liberté ressenties pour des personnes ordinairement soumises aux contraintes, physiologiques et psychologiques, imposée par le préjugé établi en la matière :  

7 jours de traitement obligatoire par semaine, sans dérogation ni interruption. Moins de médicaments, n’est ce pas aussi à terme moins de toxicité… Un paquet de bénéfices susceptibles de lever quelques réticences en matière de traitements anti VIH.

Vertige des réductions dans les dépenses de médicaments : 150 jours en moins – et jusqu’à 260 jours – d’antiviraux annuels NON PRIS par les quarante-huitards de Raymond Poincaré !

Sur 5 années de traitements intermittents en cycles courts, ce furent 26 500 journées SANS traitement. La même conduite thérapeutique chez 480 000 Américains aurait généré 260 millions et 500 000 journées SANS anti VIH, au coût - non dépensé - de 12 milliards de dollars… Le consensus établi en matière de traitements anti HIV n’est pas prêt de s’évanouir pour autant.

Pour mettre les pendules anti HIV à l’heure des traitements intermittents  

Pour mettre les pendules anti HIV à l’heure des traitements intermittents, il faudra un pesant de preuves savantes avant que le concept Intermittents, en Cycles Courts, les Anti Rétroviraux Restent Efficaces (I.C.C.A.R.R.E) trouve sa place dans l’arsenal thérapeutique académique.

Il y faudra des essais cliniques probatoires, conduits localement partout, là où le virus s’est installé pour le malheur des humains.

Lobbying politique et social.  

Les producteurs promoteurs de ces essais s’y préparent : ils devront déployer leur énergie itinérante de façon renouvelée, faire acte d’activisme civil, de lobbying politique et social.

Il s’agira au finish de transformer ce premier essai enhardi en régulations neuves, spécifiant en bonne science des preuves qu’en effet : Less Anti HIV Drugs Is More… MOINS si C BIEN C MIEUX… Les médecins signataires de l’étude de Raymond Poincaré appellent à une conférence de presse le 2 Mars à l’hôpital Raymond Poincaré, Garches, salle des spectacles à 14h, - sous réserve de confirmation - Prévoir une discussion éventuellement contradictoire avec des membres d’associations représentant des personnes vivant avec le virus …


Commentaires

Professeur Jacques Leibowitch, Sortir du Sida... peut être ?
mercredi 19 juin 2013 à 02h25 - par  sotingvebud1979

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Professeur Jacques Leibowitch, Sortir du Sida... peut être ?
samedi 16 octobre 2010 à 01h12 - par  cavalli christian

Je suis le président de l’association www.Sidaventure.asso.fr, nous sommes tres proche des patients séropositifs, beaucoup d’entre eux font régulièrement d’eux même l’intéruption de leurs traitements ARV quelques jours par semaine et mêmes certains ne le prennent pas les week-ends de puis des années, sans en parler à leur médecin, et ils ont quand même des bons résultats, moi même au lieu de prendre mon traitement 2 fois par jour, je le prends uniquement une fois par jour et suis en charge indétectable et CD4 645 !!! Alors oui ca marche très bien ! Nous sommes prt pour etre volontaire de cette avancée !!!
Christian CAVALLI
Président de l’association sidaventure

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