L’Œdipe freudien


Document du mercredi 7 janvier 2015
Article mis à jour le 12 janvier 2015
par  P. Valas

Crocodile

« Le désir de la mère (…) entraîne toujours des dégâts. Un grand crocodile dans la bouche duquel vous êtes — c’est ça la mère.
On ne sait pas ce qui peut lui prendre tout d’un coup, de refermer son clapet. C’est ça, le désir de la mère. »

J. Lacan, L’envers de la psychanalyse, Paris, Champ freudien, Ed. du Seuil, 1991, p. 129

Introduction  

Dans le complexe d’Œdipe, tel qu’il est articulé par la psychanalyse, on retrouve tous les éléments précédemment dégagés de la fonction paternelle.
La fonction du père se résume à mettre en jeu un signifiant qui se substitue au premier signifiant introduit dans le symbolique, le signifiant maternel.
Cet énoncé suffit à indiquer que le complexe d’Œdipe est un symptôme dont le sujet développe dans sa mythologie personnelle la signification, qu’il ramène toujours à la structure qui la détermine.

L’universalité du complexe d’Œdipe est fondée sur la parole.
L’humain est un être parlant, et plus précisément un être parlé du fait qu’il est toujours pris dans le langage qui lui préexiste.
On peut le définir comme Parlêtre pour reprendre ce terme forgé par Lacan.
Pour pouvoir prendre la parole légitimement dans le champ du langage, le sujet doit accéder au Nom-du-Père, lequel implique l’Œdipe.
Ce n’est qu’au prix de savoir se servir du Nom-du-Père que le sujet peut s’en passer.

L’enfant nouveau-né a d’abord affaire à la mère symbolique, dont la présence et l’absence confèrent une scansion temporelle subjective à la satisfaction de ses besoins.
Ce n’est qu’une fois qu’elle manque à son appel qu’elle devient la mère réelle.
Dès lors, l’enfant court le risque d’être soumis au caprice de la toute puissance maternelle.

Le moment repéré par Freud dans son observation d’un enfant jouant avec une bobine, attachée par un fil, qu’il s’amuse à jeter et à reprendre en prononçant l’alternance des syllabes : Fort-Da (Loin - ici, loin - ici), répète le mouvement des allées et venues de la mère.
Outre qu’il témoigne d’une volonté de maîtriser la situation, ce jeu met en scène la répétition d’une jouissance désormais liée au battement du signifiant.
L’enfant s’introduit alors lui-même dans ce battement.
Grâce au symbolique, il n’y a en quelque sorte point de présence sans absence et vice-versa.

Très tôt, l’enfant éprouve à travers ce qui lui est donné ou refusé par la mère le manque réel d’un objet symbolique.
Ce manque est investi du signe de l’amour.
Ainsi se constitue la première matrice de ce que l’enfant éprouvera plus tard comme privation.

Au stade du miroir, l’enfant jubile lorsqu’il s’appréhende grâce à son reflet dans la virtualité d’une maîtrise imaginaire.
Il mesure en même temps la béance qui le sépare de cette maîtrise.

Ce manque qu’il ressent, il le suppose à juste titre chez sa mère.

Il fomente alors, pour la combler, le phallus imaginaire qui fonctionne au gré de sa fantaisie, allant jusqu’à se proposer lui-même comme ce phallus.
Soit à travers ses jeux, soit à travers la richesse des manœuvres par lesquelles il se cache et réapparaît, il cherche à capter le désir de sa mère.

En effet, il ne vise pas un objet mais un désir, son désir est le désir d’un désir, le désir de la mère en l’occasion, dans la dépendance où il est de son amour.

Ainsi, contrairement à ce que prétend certaine littérature analytique, l’enfant n’est pas avec la mère dans une simple relation duelle, mais pris au jeu d’une relation subjective imaginaire.

Cette relation se pose entre deux partenaires, la mère et l’enfant, par rapport à un troisième terme le phallus imaginaire. (Le phallus imaginaire parce qu’il remplit la fonction d’un manque s’écrira : — petit phi.).

Voir schéma ci-dessous.

Ce phallus imaginaire (-petit phi) fomenté par l’enfant peut avoir pour lui la valeur d’une explication.

Elle lui permet de comprendre le sens des allées et venues de la mère. Il va donc s’engager dans toute une série de jeux de leurre avec elle.

Il s’offre à être pour elle le phallus manquant jusqu’à ce que le polymorphisme des manifestations de son désir trouve ses limites.

En effet, le manque de la mère est signifié par un discours déjà en place avant que ne naisse l’enfant.

A ce niveau, cette place est articulée au phallus symbolique.

A cet égard, si la mère prend l’enfant pour l’objet métonymique de son désir de phallus, si l’enfant la comble, ce dernier, garçon ou fille, risque d’être englué dans les significations du désir de la mère.

Fort diverses, les conséquences d’un tel engluement peuvent faire accroire à la débilité mentale, sinon porter jusqu’à la psychose.

C’est parce que de telles significations s’imposent à l’enfant aux prises avec des manifestations génitales, dont la plus patente est la masturbation, que l’ensemble du processus se polarise sur la signification sexuelle.

Le garçon a déjà pu s’apercevoir que son pénis est apprécié comme objet.

Cependant, ce même pénis est déprécié par la mère du point de vue de la satisfaction de son désir.

On se souviendra ici de cette répartie d’un enfant pendant sa cure :

« Pour consoler la maman, je me mettrai de faux poils ».

Pour la petite fille, les choses semblent plus énigmatiques, mais s’avèrent presque similaires : non que le pénis ne soit guère plus développé que le clitoris.

Même si la petite fille a très tôt l’occasion de s’apercevoir de la différence organique, celle-ci ne semble pas entrer en jeu de façon décisive.

La différence est annulée, non pas pour des raisons organiques, mais parce que l’organe clitoridien, avec les plaisirs qu’il peut apporter dans la masturbation, peut augurer de la présence à venir, de l’amorce d’un organe phallique.

Comme le garçon, la fille croit sa mère pourvue d’un phallus, car elle le lui attribue dans son imaginaire, de sorte qu’en retour la petite fille se pensera pourvue d’un phallus au même titre qu’elle.

Le procès œdipien connaît un tournant décisif selon les modalités de l’intervention du père.

Castration privation frustration

1 — Le père intervient comme interdicteur et comme privateur  

a) Le père est interdicteur :

Le père interdit à l’enfant la satisfaction réelle de ses impulsions sexuelles.
La mère remplit aussi bien cette fonction comme l’indiquent les propos de sa mère rapportés par un enfant :

« Toucher le zizi, c’est la révolution des fantômes qui coupent le zizi ».

Mais, finalement la menace de castration sera rapportée au père.

Le père est l’agent réel de la castration symbolique, c’est un acte symbolique lié à l’instance de la Loi.

Il porte sur le phallus imaginaire.

b) Le père est privateur :

Dans la mesure où le père jouit légitimement de la mère, il frustre l’enfant d’un objet réel, la mère.

Ce temps est celui de la frustration, dommage imaginaire dont l’objet est réel.

L’enfant suppose que cet objet lui est dû.

Agent de la frustration, en tant que représentant de la Loi, le père supporte à ce titre la fonction de père symbolique, au principe de laquelle sont les Noms-du-Père.

Ces deux modes d’incidence de l’intervention du père auront l’effet salvateur de débusquer l’enfant de la position où il s’imaginait « être le phallus de la mère ».

L’enfant entre alors dans une rivalité que l’on peut dire fraternelle avec le père, auquel il dispute la possession de la mère.

C’est alors que, dans son fantasme, il tue le père.

Par la voie de ce meurtre du père imaginaire (qui est un des aspects du père mythique de la horde), il va entrer dans l’ordre de la Loi.

2 — Le père intervient comme donateur et permissif  

a) Le père apparaît d’abord comme agent de la privation au niveau de la mère :

En effet, elle reçoit de lui le pénis réel comme symbolisant le phallus dont elle manque.

Le père ne châtre pas la mère.

La mère est privée du phallus réel en tant qu’il est un objet symbolique.

Elle n’a pas le phallus sur le plan symbolique.

Ce n’est pas seulement le rapport au père réel qui compte alors, mais le rapport de la mère à sa parole qui la barre, comme Autre (Ⱥ ).

De ce fait, elle apparaît comme châtrée dans la subjectivité de l’enfant.

Le père est ainsi l’agent imaginaire de la privation réelle de la mère, celle-ci manque d’un phallus symbolique.

C’est parce qu’il remplit cette fonction d’agent privateur, au niveau de la mère, que le père est supposé par l’enfant avoir surmonté l’épreuve en impasse de la castration.

Rappelons ce que dit un enfant dans sa cure au moment de sa rencontre avec cette impasse :

« Le zizi coupé d’un enfant c’est ça que la révolution dit la maman … c’est une révolution qui va pas ensemble le zizi et la révolution des malheurs ».

Si le père est le donateur virtuel du phallus, la mère le préférera à l’enfant, et à ce titre parce qu’il est le détenteur du phallus l’enfant se tournera vers le père en fonction de la façon dont il assumera la privation de la mère.

En ce point, par le biais de l’amour, trouve son origine l’identification au père parce que son rôle est donateur pour la mère et, par là même, donateur virtuel et permissif pour l’enfant.

b) Le père est permissif et donateur :

L’identification au père se met en place parce que le père possède le pénis réel qui symbolise le phallus, pour la fille comme pour le garçon.

Cependant, à partir de ce moment, leurs chemins divergent.

Mais, auparavant, subsiste encore une difficulté à résoudre.

Le garçon ou la fille doivent en passer par un temps de privation pour recevoir le phallus.

C’est cette privation réelle, d’un objet symbolique, qui, après la castration, puis la frustration va représenter le troisième temps de l’Œdipe.

L’Œdipe proprement dit est le procès par lequel l’incidence de la fonction paternelle s’effectue dans un mouvement logique où le signifiant qui représente cette fonction se substitue au premier signifiant intro¬duit par la mère.
(Le signifiant maternel se concrétise dans ses présences et ses absences.)

Un procès de métaphorisation permet cette incidence du Nom-du-Père.

Sa fonction sera de nouer le sujet à la Loi et son effet de refoulement.

Dans la cure de Rodolphe, ce moment de passage a été repéré dans le thème du fantôme.

liaison métaphorique

Métaphore paternelle

On peut suivre ce procès dans ce schéma.

Par le processus d’une liaison métaphorique, le Nom-du-Père se substitue au phallus imaginaire.

Cette substitution ne s’accomplit que dans la mesure où le phallus imaginaire a pris une valeur signifiante, parce qu’il est signifié phallus par le discours.
Dans ce procès, le phallus qui était l’objet imaginaire du désir devient signifiant du désir par l’effet du discours.

L’enfant dès lors n’a plus la possibilité d’être le phallus imaginaire.

Il passe de ce fait au plan de l’avoir symboliquement.

Pour la fille comme pour le garçon, se pose la nécessité d’un deuil à faire quant à l’organe réel.

Avant de franchir cette étape, encore faut-il qu’il soit entendu au préalable qu’on ne peut l’avoir.

L’éventualité de la castration est essentielle dans cette assomption de l’avoir symbolique.

3 — Le défilé œdipien  

Il commence en ce moment de l’identification au père, et suivra un cheminement différent, pour la fille et pour le garçon.

Le tableau suivant en éclairera le déroulement :

A/ Pour la petite fille :

— 1) Le père n’a pas de peine à se faire préférer à la mère comme porteur du phallus.

— 2) La petite fille entre dans l’Œdipe en demandant le phallus à la place où elle devrait l’avoir si elle était un homme, elle le demande à celui qui l’a réellement.

C’est la 1e forme de penis-neid, une forme imaginaire : le clitoris équivalent du pénis grandira.

— 3) Elle fait ce détour plus long pour elle de s’identifier au père.

Elle est « comme lui ».

Elle a un pénis imaginaire mais la désillusion, l’insatisfaction de cette solution lui ouvre une nouvelle compréhension : le pénis ne peut lui manquer qu’à titre de symbole.

— 4) Elle renonce à son identification imaginaire au père, et vient se proposer à lui comme femme.

C’est la 2e forme de penis-neid : ce qui est désiré c’est le pénis du père.

— 5) Elle va alors fomenter le vœu d’avoir un enfant du père comme équivalent symbolique du pénis manquant (c’est la 3e forme de penis-neid).

Très rapidement, elle s’aperçoit que cette dimension du manque réel n’est tenable que parce que l’objet est symbolique autrement dit la fonction du semblant, lui est plus accessible que pour le garçon.

La petite fille entre plus facilement dans le moment privatif, son passage se fait à l’inverse de celui du garçon :

a) Elle entre dans l’Œdipe par le biais du complexe de castration (complexe est à prendre avant tout au sens où cette opération est complexe).

b) Elle en sort par l’angoisse de castration.

En fait, l’angoisse est ce qui fonctionne pour elle comme castration, car la femme plonge ses racines dans le réel que le symbolique manque.

Son lien à la loi phallique sera de ce fait plus libre.

— 6) La petite fille à la sortie de l’Œdipe est dans une position subjective qui se définit de la formule :

Elle n’a pas le phallus sans l’être (symboliquement).

B/ Pour le garçon :

— 1) Le garçon renonce plus difficilement à la mère pour se tourner vers le l’ère.

Car la découverte de la castration de la mère peut le renforcer dans sa conviction de pouvoir lui donner le pénis dont elle manque et qu’il confond encore avec le phallus qu’elle demande.

— 2) Il doit résoudre l’énigme d’être porteur d’un pénis réel, « si profondément enraciné », le moment privatif, l’annulation de l’organe reste une difficulté majeure à comprendre.

— 3) Le père heureusement pour le garçon intervient en le mettant hors du coup, pour son soulagement.

Le désir de sa mère et sa privation ne sont pas de son ressort.

— 4) A partir de ce moment, le garçon entrevoit la solution du conflit.

S’il renonce à sa rivalité imaginaire avec le père, il peut choisir de s’attirer son amour, parce que le père est le plus puissant.

Le garçon est alors en position inversée dans l’Œdipe.

Cette position le « féminise », car d’avoir à recevoir l’amour du père comporte en même temps pour le garçon une menace Imaginaire : la crainte d’être châtré.

— 5) La difficulté pour le garçon d’en passer par l’annulation énigmatique de son organe fait que sa sortie de ce moment de la privation est plus problématique que pour la petite fille.

a) Le garçon entre dans l’Œdipe par le biais de l’angoisse de castration.

b) Il en sort par le biais du complexe de castration.

Ce dernier signifie pour lui la réalisation dune équation entre le pénis et le phallus dont il aura un usage légitime dans le futur.

Il devient porteur du phallus symbolique.

— 6) Le garçon à sa sortie de l’Œdipe est dans la position subjective qui se définit par la formule :

Il n’est pas le phallus sans l’avoir (symboliquement).

En tant que manque réel d’un objet symbolique, la privation est le moment d’un deuil : deuil de la chose responsable d’une jouissance mortelle, parce que dirigée sur le corps propre.

Le renoncement à la chose, opéré à travers son meurtre avec la privation qu’il entraîne commémore le meurtre du Père de la horde.

A l’occasion de ce moment fécond, l’enfant renonce à faire supporter à son père réel la figure de l’agent imaginaire de sa privation de jouissance.

La jouissance totale apparaît alors mythique, non sans entraîner la nostalgie du sujet comme le disait un enfant au terme de sa cure :

« Elle est triste ta révolution », ou encore « Je regrette les fantômes que j’ai construis, le mieux dans la vie c’est de rester un ignorant ».

Dans les insignes même du père qu’il s’approprie en s’identifiant à lui par amour, l’enfant trouve l’appui d’un Totem.

Ce dernier réside dans la consistance de l’Idéal-du-moi et fonctionne comme un appui lors de sa rencontre vertigineuse avec le manque à être, soit la division du sujet ($).

Son champ est cerné par les tabous dont s’organise le désir.

Ces tabous sont repérés comme signifiant dans les interdits du discours parental.

Dans cette incidence de la Loi, comme nécessaire à la jouissance, subsiste toujours pour le sujet une marge d’incompréhension radicale.

Elle fait sa rage dans ce qu’il éprouve comme la morsure du signifiant.

Telle est la cicatrice de l’Œdipe, selon Freud.

On retrouve la même violence dans la figure obscène et féroce évoquée par Lacan pour désigner le Surmoi, cette instance qui force à jouir.

Le Surmoi est l’autre nom de cette marge d’irrémédiable incompréhension qui accompagne la Loi comme son ombre, sa doublure.

Il n’y a pas, il n’y aura jamais de rapport sexuel !

Peut-être en entendant les beuglements taurins du père qu’ils sont en train d’abattre, les fils terrorisés ont-ils cru saisir là le secret de sa jouissance et n’ont-ils jamais pu l’oublier.

D’où l’énonciation par eux d’une Loi dont l’interdit est à jamais vécu comme l’arbitraire de l’accès à une jouissance toujours autre que celle qui est attendue et qui fait entendre sa plainte en écho d’une insatisfaction toujours plus exigente.

Patrick Valas. In Œdipe, reviens, tu es pardonné !. Point Hors-ligne, Paris 1984. Texte revu en 2009. Le livre est sur le site : accessible par connexion au site après inscription, voir la notice dans « Annonces » dans la colonne de gauche.

Nota : L’Œdipe est le thème d’un colloque qui se tient en Belgique le samedi 26 septembre 2009. Information : http://www.lacanbrabant.be/incl/col...


Commentaires  forum ferme

L’Œdipe freudien
lundi 12 janvier 2015 à 12h36 - par  Sandrine Marsaudon

Bonjour,

1) Vous écrivez : « ’C’est » la 2e forme de penis-neid, une forme imaginaire : le clitoris équivalent du pénis grandira. ’’

Est ce qu’il n’y a pas une erreur de frappe, ne s’agit il pas de la 1re forme

2) Pour la fille, peut on dater - peut être que cela n’a aucun intérêt - la névrose hystérique à un certain moment de l’œdipe ou est ce différent pour chacun, enfin chacune ?

En ce qui concerne la dette, si la dette porte sur le phallus imaginaire qu’on lui doit - à l’enfant - pourquoi cette dette peut elle se transformer chez l’adulte en étant en dette lui même de quelque chose qui a une forte valeur symbolique par exemple ?

Désolée pour toutes ces questions :-)

Sandrine Marsaudon

Logo de Sandrine Marsaudon
lundi 12 janvier 2015 à 21h05 - par  P. Valas

@ Sandrine Marsaudon :
Oui vous avez raison il s’agit bien de la 1e forme de penis-neid.
La datation permet un repérage de la chose oedipienne.
Une commodité pour l’exposer, dans le nouage entre sa diachronie (Freud) et sa synchronie (Lacan).
Il y a bien sûr des variantes.
La dette est plutôt orientée des parents vers l’enfant.
Le contraire est une norme sociale d’usage.

L’Œdipe freudien
mercredi 22 juillet 2009 à 17h53 - par  Lucile Cognard

Un grand merci ! Cela vient compléter ce colloque que nous organisons en Belgique très bientôt…. Que reste-t-il de l’Oedipe ?
(samedi 26 sept. 2009)

Percutant ce crocodile ! Merci à Delphine Noëls de l’avoir déniché pour notre affiche de colloque.

Lucile Cognard.

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