Patrick Valas, la fraude est le mal propre à l’homme.


Document du samedi 12 décembre 2015

par  P. Valas

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Cher ami Patrick,
Il y a un ****** qui, vraisemblablement, a semé des virus de type « Trojan » sur ton excellent site, très très agressifs ; je les chopés en téléchargeant des fichiers sur la pulsion…
J’ai dû faire pas mal d’ops pour m’en sortir…
À part ces joyeusetés, comment vas-tu ?
Ici, pas grand chose de particulier, on fait avancer l’bourricot.
Je te souhaite de bonnes fêtes de fin d’année.
Très amicalement
Daniel

Daniel Cadieux

Envoyé de mon iPhone :

Oui Daniel mais maintenant il est sous bonne garde.
La fraude falsifie donc la vérité de la monnaie et du même coup elle falsifie la monnaie de la vérité.
La monnaie de la vérité c’est une chose sainte.
Elle adultère donc l’ordre divin ; elle adultère le rapport à Dieu, le rapport à la source qui fonde l’ordre naturel des valeurs.
Difficile de savoir celui qui a fait puisque n’ayant plus de webmaster pendant 3 ans j’ai dû faire appel à des « amateurs éclairés » savoir lequel ou lesquels sont des voyous, des escrocs et même des « criminels potentiellement ».
Après tout c’est notre pain quotidien.
A la guerre comme à la guerre heureusement notre maître à tous et à quelques uns nous bien dit que de Marx on ne peut faire commarxe , ni de Freud FRAUDE.
Aux filles gourmandes toujours en fraude de chatteries, je leur apprends à garder dans la bouche une pomme rouge ou une noix, même si la glotte se lève, ensuite je leur pèle une cuisse de noix bien blanche, elles la mangent sans jamais penser à mes ruses
innocentes.

la fraude est le mal propre à l’homme.
C’est Virgile qui l’exprime dans un raccourci tout à fait saisissanten un seul vers, le vers 52 de ce chant XI :
« La fraude dont toute conscience sent le remords ».
En d’autres termes, toute conscience comme telle est mordue par la fraude.
Il y a chez tout homme quelque chose de fondamentalement faussé dont la conscience porte les marques.
Il s’agirait de la faute première, la faute première c’est la séparation, c’est la morsure.
Et dans la faute de toute conscience dans le remords, il y a ce « mor » de la morsure.
Et c’est la morsure d’Adam qui a provoqué cette séparation, cette brisure, cette brisure de la raison.
Donc toute conscience est toujours déjà en rupture, entamée qu’elle est par la falsification originelle.
Le faux monnayeur s’appelle Adam.
Naturellement le nom de ce personnage
rappelle celui du premier homme et précédant le texte que j’ai lu au début, le texte

Jacques Lacan, in l’objet de la Psychanalyse 19 janvier 1966


Commentaires  forum ferme

Patrick Valas, la fraude est le mal propre à l’homme.
lundi 14 décembre 2015 à 13h12 - par  francois Lorach

Merci Patrick ,je laisse résonner ce texte ;et il renvoie à du temps archaique pour l’instant francois lorach

Culebras
samedi 12 décembre 2015 à 09h37 - par  hb

C’est une vieille boite ? Je croyais que Davidoff avait arrêté les culebras.
Je prends ceux de partagas qui sont biens.

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