Le retour de Tintin au Congo en pédalo


Document du jeudi 11 octobre 2018
Article mis à jour le 11 février 2010
par  P. Valas

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Le retour de Tintin au Congo.

En 1998, alors que se tenait La Conversation de Barcelone, La République Démocratique (populaire) du Congo Fondée par Laurent-Désiré Kabila, qui avait renversé Mobutu par les armes, traversait l’une des crises les plus sombres de son histoire.

Y aurait-il un lien de structure, entre la manière brutale de gouverner son pays qui est l’un des pays les plus riches du continent africain, par Son Président auto-proclamé le bien nommé Laurent le désiré, qui n’est pas le directeur de marketing, ancien élève des Hautes Études Commerciales, de surcroît hélas psychanalyste, et l’École de La Cause Freudienne.

Ce lien de structure, je vais le démontrer ici, avec la férocité que tout le monde me reconnaît, en tant que Saint lacanien, que je suis sur le chemin de le devenir, à mon corps défendant certes, mais pas sans le savoir.

L’avantage pour moi qui le sait un peu, va peut-être me permettre si Dieure me garde, de parer aux morsures si cruelles que m’inflige Ce Surmoi dont j’ai hérité de par mon histoire. De ce fait je ne saurais m’en dédire.

Autrement dit pour moi la voie est étroite :

  • Ou bien, je me mets au service d’un contremaître et j’obéis aux impératifs surmoïques du caprice des fantasmes d’un Seul, qui me fait l’offre de sa protection en me faisant la promesse d’étendre sur moi sa main bénéfique.
  • Ou bien, je ne m’abandonne pas « au solde cynique » de l’expérience analytique dont j’ai cerné les contours en affirmant avoir mené ma cure jusqu’à son terme logique, sachant que je viens d’entrer dans le champ de l’inconscient réel. Tout le monde le sait, c’est le champ de la père-version lacanienne. Autrement dit, au-delà du mythe de la pulsion, le champ d’une dérive possible de la jouissance, qui n’est plus errance, ou égarement.

J’ai écrit naguère que je suis né à Hanoï en Indochine où j’ai baigné dans lalangue de deux instances maternelles. Ma propre mère, qui était française, et ma petite Teeba, ma tonKiKi, ma tonkinoise, comme le chantait l’inoubliable Joséphine Baker.

Il en est résulté que je ne suis pas tout à fait occidenté.

Du coup si mon Surmoi est féroce, comme celui de tout le monde, en revanche il n’est pas obscène, c’est là un des traits de la différence absolue, entre le judéo-christianisme et la pensée orientale (là je ratisse un peu large, j’en conviens). Mais c’est ce qui rend compte que dans nos habitus sexuels, comme les représentent ce que l’on appeler « les estampes chinoises », où les personnages quelque soient leurs positions copulantes gardent kimonos, alors qu’en occident quand les gens parlent de « plan cul », on a le sentiment d’être dans une boucherie chevaline.
Pour le dire encore autrement, il est certain que les femmes aiment faire du cheval, en revanche elles ont horreur d’être montées par des canassons, surtout ceux qui viennent des haras industriels de la rue d’Assas, à Paris.

Bref que je ne sois pas-tout-occidenté, cela saute aux yeux de quiconque me lit.
Je suis naturellement, si je puis le dire ainsi, quelque peu, agrammatique, dysorthographique, et ce n’est pas calculé comme chez Lacan, ni non plus par simple ignorance crasse.
En plus les néologismes, fleurissent sous ma plume et les raccourcis logiques font chavirer les rewriter que l’on m’impose pour être publié. D’ailleurs dans ce cas, quand je relis ces textes imprimés je ne les reconnais pas, j’ai le sentiment qu’ils ont été écrits par quelqu’un d’autre, et je m’en désintéresse totalement.
Cela m’a toujours valu des bricoles à l’école et aujourd’hui encore. Chaque fois que je présente un texte pour une publication, je m’entends dire qu’il y a des phrases qui ne sont pas françaises, et des paragraphes entiers qui n’ont rien à voir avec le texte, et enfin qu’il ne faut pas écrire comme on parle.
Or c’est justement mon style et que si on l’abrase je ne m’y retrouve plus.

Je ne fais pas toujours des liens logiques entre les paragraphes, comme nous les ont imposées, les Lumières aveuglantes de la philosophie occidentale, car en effet tel élément de mon texte qui a l’air détaché du reste, est comme le nuage que l’on voit dans l’écriture poétique chinoise (j’étends cela à toutes les écritures idéographiques des civilisations extrême-orientales). Autrement dit je n’écris pas comme je parle, cela je le récuse absolument.

C’est le contraire, je parle en écrivant et forcément mes phrases sont musicales, c’est pourquoi j’introduis des mots que j’invente au fur et à mesure que j’écris.

Il a déjà bien longtemps que j’ai compris pourquoi on aime lire mes textes. Enfin ceux qui me lisent. On ne m’a jamais reproché dans ce cas de faute logique.

A cet égard, je dois rappeler que l’inconscient relève d’une logique élastique (topologique), celle de lalangue. C’est en revanche le ça, comme réservoir des pulsions plutômythiques, qui est tout ce qui de la grammaire n’est pas-je.

Si ce n’était pas cela Lacan n’aurait pas traduit le Trieb freudien comme étant dérive de la jouissance.

Tout cela est bien beau, mais quel est le lien entre l’École de la Cause Freudienne et la République Démocratique du Congo, dont le président Laurent-Désiré Kabila est compté, et même répertorié avec son palmarès, dans Les dossiers du Canard Enchainé, comme faisant partie du cercle très fermé des fous du pouvoir. C’est-à-dire les dictateurs, despotes, tyranneaux et autres graves bouffons que sont ou ont été, Saddam Husseim, Khadafi, Kabila, Castro, Milosevic, Ben Laden, Jiang Zeming, entre autres ?

Je le dis, le Droit international ne fait pas l’histoire, la diplomatie fera le reste. On peut dire bienvenue chez nous, la France est la patrie des droits de l’homme, mais aussi un havre de paix et même d’honneur apprécié de ceux qui les bafouent.

J’en appelle au sens patriotisme de Jacques-Alain Miller, en raison de la déclaration fracassante qu’il a faite en publique il y a environ quatre ans. Il disait à peu près ceci, que je cite de mémoire (bien que je m’efforce toujours d’oublier ce qu’il dit, pour ne plus vomir) :
« Je veux pouvoir être fier de mon pays ».

Aussitôt dit, il joint le geste à la parole et se précipite au Ministère des Finances pour déclarer que depuis qu’il exerçait la Psychanalyse, c’est-à-dire 25 ans, il n’avait jamais déclaré ses revenus. On ne peut que se prosterner devant tant de fraicheur. Cela ne m’empêchera pas d’espérer que l’ardoise soit particulièrement salée. J’aurai voulu qu’il aille en taule, au moins on aurait été débarrassé pour un temps du loustic.

Donc pendant les évènements de Kinshasa, en Espagne, Colette Soler dans la dite Conversation de Barcelone intervenait (bientôt sur lesite) avec sa précision de dentellière, pour faire la distinction radicale par rapport à la structure, notre structure à la noix disait Lacan, entre le millérisme échevelé et ce que l’éthique de la psychanalyse impose comme condition de fonctionnement de l’institutionnel qui ne fasse pas trop obstacle à la politique de la psychanalyse, c’est-à-dire à son éthique, pour autant comme elle vient de le marteler que :
« La psychanalyse est à la merci des psychanalystes ».

Miller, s’offrait en sacrifice comme Autre, d’exception pour l’ECF. Ce qui est la définition même de la canaille par Lacan. Soit de se mettre en place de L’Autre pour le sujet où son désir est aliéné.

Colette Soler , était accusée avec des arguments que même une palourde pourrait récuser, d’être « fausse- derche et pompette ». L’obsession de Miller pour les turluttes que personne ne veut lui faire, venait donc faire une fois de plus obstacle au dialogue qu’il souhaitait « à condition qu’il n’y ait pas d’injure ». C’est ça style increvable de Miller. C’est la raison pour laquelle j’ai écris qu’il était un tordu, toujours à l’envers de son endroit.

Si j’ai bien compris, Colette Soler ( Je rappelle que je n’étais pas présent à cette « Conversation ») à qui Miller reprochait de vouloir se placer comme Autre et de favoriser une orientation de type groupale à l’ensemble, elle précisait qu’il ne fallait pas demander l’absence d’injures et continuer à en proférer en même temps. Elle parlait bien d’être Autre, mais au sens d’être un chacun.
Autrement dit, il s’agit là de la différence absolue qui est la visée du désir de l’analyste, en conséquence de quoi, tout psychanalyste peut se faire l’Autre d’exception de son groupe, en tant qu’il est un. Un parmi les autres, dont il se distingue du fait de sa singularité absolue.

Où Miller se propose comme l’Un plotinien, soit l’unien de sa bande, dont s’origine l’ennui, s’il est vrai comme le dit Lacan que la jouissance au champ de cet un est pourrie et exténuée, Colette Soler oppose le un de la différence absolue, laissant l’Autre à sa jouissance, et par conséquent le désir et la jouissance propre à chacun.

Colette Soler, ne sait pas encore, même si elle s’en doute déjà, que Miller lui oppose des réponses de voyou.

Elle aura passé 20 ans de sa vie consacrée aux destinées de la psychanalyse, avec d’autres bien sûr, et voilà qu’un sagouin saccage son ouvrage.

De toute façon je ne me fais aucun souci pour Colette Soler. C’est une guerrière redoutable, elle est beaucoup aimée par les jeunes générations qui suivent son enseignement. C’est pourquoi j’ai rejoint ses rangs.

Alors que Miller, émarge à l’Université, et bénéficie donc d’un salaire régulier, d’une future retraite, et surtout de la solidarité nationale puisqu’il peut bénéficier de la Sécurité Sociale, et de la protection des gardiens de la paix, etc. Et pendant ce temps là il fraudait le fisc de mon pays bien aimé et il ne le savait pas a-t’il déclaré au Canard Enchaîné.

Miller n’était pas encore le salaud qu’il allait devenir.

Vive La France !

Le monsieur qui croit être directeur du département de psychanalyse de Paris VIII, n’a toujours pas compris qu’en réalité il est hospitalisé en service libre à l’Université. C’est une faveur que l’on a accordée à Jacques Lacan, pour caser l’un de ses 3 gendres dont plus personne ne voulait nulle part. L’idée vient de Louis Althusser, caïman de l’ENS, qui a adressé le bonhomme à Lacan, parce qu’il souffrait d’une pompite aigue.

Pendant ce temps-là, une nouvelle tragédie se déroulait en Afrique dans la région des Grands Lacs.
Au Rwanda, un génocide. Au Congo-Zaïre le renversement, par les armes du despote Mobutu, par un futur despote Laurent-Désiré Kabila.

Alors que les congolais sont plutôt gentils, sauf au Katanga, qui à vrai dire avait été annexé de force par le Congo.
 
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A présent je vais dire des choses très graves, et je demande aux lecteurs de me croire.
Il faut me croire sur parole pour deux raisons :

1 – D’abord parce que même si la vérité est menteuse de structure (de sorte que l’on ne peut que la mi-dire), je dis toujours la vérité, même si je mens à plein tuyau. C’est d’ailleurs le cas pour tout le monde – c’est pourquoi avoir une éthique n’est pas de trop pour mener sa vie sur la planète.
2 –Parce que, on peut sans risque me croire, parce que j’ai toujours su que les nègres ont aussi le sang rouge. Cela ne se voit pas sur le choc des photos de Paris-Match, parce que quand on vous montre le visage tuméfié d’un nègre qui vient d’être tabassé, on voit bien qu’il a les yeux gonflés, mais pas la couleur du sang rouge sur sa peau noire. C’est comme ça. Et c’est sans doute la raison pour laquelle ils peuvent être parfois si maltraités. J’ai vu ça un peu partout, et notamment au Biafra, où j’ai fait la connaissance de cette homme d’un exceptionnel courage Bernard Kouchner. Nous faisions partie de la première équipe médico-chirurgicale de la
Croix-Rouge Internationale, débarquant au Biafra, en septembre 1968.

Je relate tout cela ici, certes pour me vanter un peu, mais surtout pour dire que je connais du beau linge qui me protégera après ce que je vais écrire ici, afin que l’on ne viennent pas à nouveau me casser la gueule comme la première fois où j’ai écrit un tout petit papelard très, très mesuré dans le journal Libération sur ces affaires africaines, qui n’ont strictement rien à voir, mais alors rien du tout à voir avec la psychanalyse. Ce sont deux domaines en exclusion logique. Dans un rapport de non-rapport du fait « qu’il n’y a pas de rapport sexuel », ce qui fait que ma vision des choses reste très lacanienne et compréhensible de surcroît.

C’est Miller, et pour le coup même, les deux Miller qui ont tout mélangés. Raison pour laquelle je casserai bien la gueule à Jam. Enfin, ce n’est que mon fantasme, car je n’en ferai rien. Il se casse la gueule de lui-même, sans avoir besoin de personne.
En 1960 deux jeunes pousse-cailloux ambitieux, ils ont la vingtaine, Kabila et Yerodia, se pensent Marxiste-Léninistes, version chinoiseries. En Afrique, ça fait rigoler tout le monde. Sauf bien sûr Lumumba, qui lui est un dur de dur.

On voit les deux idiots, dont Kabila, poser sur une photo au garde-à-vous, lors d’une visite de Che Guevara, dont on connaît bien l’échec de l’entreprise qu’il a mené en Afrique pour Fidel Castro.
Cela n’empêche pas nos deux mythomanes de s’inventer, un patronage ou plutôt un compagnonnage avec le plus célèbre icône planétaire de la révolution cubaine, et aussi bien étoilée. Puisque cette idéologie, sortie de son contexte chinois devient une pensée grotesquement aristotélicienne, parce que coupée de ce qui fait sa valeur, soit l’exigence de l’Éthique à Nicomaque.
C’est pourquoi ceux qui s’en réclament se comportent comme des voyous. Je n’ai pas dit comme Pol-Pot. C’est bien le cas des frangins Miller.

En tout cas, contrairement à ce que veut la légende de Kabila, loin d’être adoubé par le Che, celui-ci dans un rapport adressé à Castro, dont j’ai une photocopie sous les yeux, le décrit comme quelqu’un de peu fiable, pleutre, tordu et qui probablement tournera mal. Pas un mot sur Yerodia, ce qui plaide en sa faveur.

Terrorisé par Mobutu, ils s’exilent.

Abdou vient en France, épouse la secrétaire d’un grand psychiatre, et je crois psychanalyste, dont j’ai oublié le nom. Il finit ses études, devient Docteur en philosophie. Il mène une vie sans histoire et probablement très difficile, pour un exilé. Son épouse étant elle réduite en esclavage par son employeur. Il parle quand même 5 ou 6 langues.
Il a édité une encyclopédie fabuleuse, actuellement épuisée, où il décline les 369 noms du zob, que l’on a découvert jusqu’à présent.

Laurent, pas le directeur de marketing parisien dont j’ai évoqué la figure stupide dans un de mes précédents textes qui circulent sur toute la toile et qui a même été traduit au Japon, dont Lacan disait que ses habitants sont inanalysables, mais bien Laurent-Désiré, lui exerce des activités polyvalentes en Ouganda, et qui en France lui vaudrait d’aller ne prison pour un bon bout de temps, et peut-être même le rétablissement de la peine capitaleà titre d’exception, comme Autre de l’Autre de l’AMP. Le bonhomme mince comme une arbalète ,au départ, est beaucoup plus gros que les triplés de la cause freudienne, pris ensemble. Je parle ici de Klotz, de Cottet et de La Sagna, mais aussi du plus-un de ce cartel de compétition Éric Laurent, de son nom propre.

Enfin de par sa vocation, qu’il honore avec acharnement, LDK, devient un homme dont l’influence est équivalente à celle qu’avait Madame Claude en France, et pour les mêmes raisons, qui sont rapportables à la faiblesse pour la chair, surtout d’hommes politiques très occupés par les charges de leur fonction, et qui ont besoin quand même de temps en temps, au frais des contribuables, des services de turlutteuses professionnelles.

Je profite de l’occase, pour rappeler à jam, de bien recommander à ses propres turlutteuses, de ne pas souffller dans la bite, mais le contraire, sinon ça fait grossir.

Nous sommes en septembre 1997. Kabila est au pouvoir, Yerodia est son porte-parole.

Des rebelles Tutsis, dont de nombreux soldats sans moustache, comme on appelle les enfants engagés dans les formations de combat en Afrique, se sont infiltrés dans Kinshasa.

En face l’armée régulière de Kabila, constituée essentiellement de Hutus. Pour sa prise du pouvoir c’était le contraire, d’où le chassé-croisé qui fait que tour soit les tutsis vont dans la forêt massacrer à la machette les réfugiés hutus, soit c’est le contraire.

A la radio Yerodia proclame le couvre-feu sur Kinshasa, en recommandant aux kinois de rester chez eux. Afin que l’armée régulière puisse ratisser la ville, identifier les rebelles et les mettre hors de combat. La guerre totale contre l’ennemi c’est comme cela rien à dire.

Tout le monde des journalistes et correspondants de guerre du monde entier, se demande qui commande les troupes. Il semble que ce ne soit ni Kabila ni Yerodia, trop réputés pour leur pleutrerie quasi-canine.

Le lendemain, Yerodia convoque une gigantesque conférence de presse internationale, avec la télévision aussi bien.

Passablement allumé pour que cela soit remarqué, il annonce, en termes très poétiques voire quasi-mystiques, la victoire totale de l’armée régulière de la République Démocratique du Congo.

« On a coupé la tête et la queue du serpent, certains rebelles se sont comportés de façon obscènes en se mettent en tenue d’Adam pour ne pas être identifiés ». le président aurait conclu, le gigantesque barbecue qui a suivi en disant sobrement : « Les haricots sont cuits ».

Après deux ans d’enquête sur cette nuit de Kinshasa. La justice belge, lance un mandat d’arrêt international à l’encontre de Kabila et de Yerodia pour : Crimes contre l’humanité, crimes de guerre, crimes contre le droit international.

Kabila est liquidé dans son palais, et son assassin est liquidé de la même façon dans les 3 minutes qui suivent.
 
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Par la suite la justice belge renonce à sa compétence internationale en la matière. Mais conserve ses prérogatives sur son territoire. Les chefs d’accusations ne sont pas levées.

Yerodia, « armé » de son avocat Vergès pose un recours devant le Tribunal International pour obtenir sinon le non-lieu, du moins l’immunité dans la mesure où il était ministre en exercice de RDC ;

La stratégie de Vergès est invariablement la même dans toutes les affaires similaires :

1 – Le tribunal constitué par des pays colonisateurs ne peut pas juger des personnes originaires de pays qui ont été colonisés.

2- Les faits en question motivants la plainte, sont pas si graves que cela.

3- Les propos tenus par Yerodia sont courants et normaux en période de guerre.

Bingo !

Le Tribunal International, accorde l’immunité à Yerodia pendant toute la durée de ses fonctions au service de La République Démocratique du Congo.

Le moment de conclure.

Donc Yerodia, membre de l’École de la Cause Freudienne depuis 1982, n’a jamais payé sa cotisation jusqu’en 1997. Votait-il à chaque Assemblée Générale ?

Miller, lui ne déclarait pas ses revenus comme psychanalyste, de 1984 à 2005.

Il n’a fait ni son service militaire, ni la Révolution.

Il a tout fait pour ruiner des psychanalystes. Tant financièrement, que dans leur probité intellectuelle et aussi dans leur honneur.
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Il a promu Yerodia comme Membre d’Honneur de l’École de la Cause Freudienne.

Cette promotion lui a été accordée en raison des efforts qu’il a faits au Congo pour faire avancer la démocratie.

Vive la France !